Pression interne: qui lâche enfin

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Hier et ce matin : PLUS JAMAIS. Sanglots. Je viens ici avec le même motif. Plus jamais la pression. Si seulement… Mais oui, j’en suis à nouveau épargné. Légère distance intime qui me permet de dire non aux tentations, à tout ce qui pourrait ranimer le démon.

Et quand je dis « parenthèse », un éclat émerge : pourquoi « parenthèse » ?! Rien, la grande majorité du temps, rien ne me contraint à vivre cette pression. Son intensité, sa continuité se trafiquent du dedans. En fait, je peux vivre une vie de loisir, tout mon temps libre. (Rappel des semaines après les vacances avec les cousins, où je sortais du travail et me sentais en vacances, c’est pareil).

JE NE VEUX PLUS cette oppression. JAMAIS. Si je pouvais ainsi la refuser, lui bloquer tout passage. Retraite maintenant. Je vais récupérer mes 30 années de martyre, me foutre une paix royale. Si je pouvais signer un contrat… Mais je vais devoir continuer de mieux la sentir, pour découvrir encore et encore de quoi elle est faite, de quoi elle se nourrit, reconnaître les enjeux fondamentaux qui s’y jouent. Elle me révèle ce qui a besoin d’être entendu. Alors j’écoute. // 4 janvier

Cet état me rappelle ce court métrage et d’autres mots

Artiste polymorphe suisse

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