Réussi à me forcer à publier (sur Patreon) une version de la note d’hier, associé à la vidéo « je dis adieu » que j’ai revue et trouvé si belle, si simple, si pure, si vraie. Je vais vraiment chercher trop loin parfois. Plus tu filmes librement, plus tu as un matos exploitable après. Mais faut pas s’attendre à utiliser ce que tu as filmé comme tu l’as filmé ou pensé, au contraire, c’est dans la destruction de cette représentation, par la construction d’autre chose, que ça devient intéressant pour toi. Cette métamorphose me semble de plus en plus nécessaire, importante. Et ceci est vrai mais pas une vérité : le contraire peut parfois se révéler exact. Je ne suis pas sûr, mais je suis sûr qu’il faut absolument s’offrir cette alternative, sinon c’est un enfermement, à tous les coups.
Et chouettes retours sur Patreon de Jérôme et de Philippe Castelneau hier soir. Je me suis vraiment forcé, mais comme je me sentais précisément ligoté par mes exigences et dénigrements, j’avais l’intuition que mon courage n’était pas vain. Pour clore le débat, un très joli commentaire à l’instant de Danièle Godard-Livet, qui fait un précieux écho: « Chaque fois que tu penses que ce n’est pas intéressant, tu es sûr de taper juste, en plein coeur. »
