Portugal | Photographies Fujifilm XE1

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Le choix de l’appareil photo. Une sensation et une image. J’ai mis du temps à faire confiance. Il me manquait l’écran qui se relève, mais le Fuji XE1 avec le 27mm pancake correspondait exactement à la taille dont j’avais besoin. Pas d’argentique? Non. Shooter sans calcul, et limiter le travail au retour. De l’insouciance. Tout de suite, j’ai senti la liberté de photographier sans y penser.

Je ne savais pas si j’allais faire un film de ces vacances. L’option de filmer: posée sur le fuji. Mais sur place, premier soir, sur la place, j’ai eu envie de filmer, je me suis retenu, j’ai regretté après coup, le lendemain je me suis dit que j’utiliserais l’iPhone chaque fois que j’aurais vraiment envie de capturer une scène. Mais je ne voulais pas partir dans tous les sens, me retrouver avec une quantité d’images désespérantes, alors j’en ai parlé avec Claire pour partager cette envie: trouver une thématique, un sujet, quelque chose à filmer plus systématiquement, sans réfléchir trop. Et à Lisbonne c’était vite évident: les murs de catelles, les surfaces, les sols, tous ces aplats colorés, chamarrés, manutentionnés.

J’ai finalement dérivé de ce thème, mais je le sentais m’habiter comme un axe central, j’étais comme une chèvre accrochée à un poteau, une corde assez  souple pour me laisser grapiller des brins d’herbe à droite et à gauche, sans trop m’éloigner ni me perdre.

D’un seul coup d’oeil

Dans l’édition des séries, il y en a une que j’ai appelée « D’un seul coup d’oeil ». Ce sont des images qui se donnent en un seul regard. On peut toujours décortiquer si on veut, mais elles ne demandent aucun effort de déchiffrage ou d’assemblage d’éléments disparates.

Ci-dessous, les autres images, retenues mais soit demandant plus d’efforts (plus complexes) soit me donnant d’autres sensations – pas moins intéressantes mais différentes.