MY URBAN PLANET

My Urban Planet – une plateforme culturelle suisse

Fabrice Huguelet fondateur de My Urban Planet, et Aline Rose, en souhaitant valoriser l’activité culturelle et artistique émergente en Suisse et à l’étranger, concoctent sur leur site un recueil personnel et ouvert d’artistes de la région. J’ai eu l’honneur d’y être récemment figuré dans un très chouette article. Merci beaucoup à eux pour le travail investi !

LIRE L’ARTICLE

 

my urban planet


Pour lire plus d’articles sur mes projets: PRESSE


 

Ateliers scénarios

ATELIERS SCENARIOS | KINO KABARET 2018 

Le Kino Kabaret de Genève commence tout bientôt (du 13 au 27 janvier). Samedi dernier, trois ateliers scénarios étaient créés autour des propositions faites par les réalisatrices et réalisateurs sélectionnés. Tout ce joli monde était réuni à Fonction Cinéma pour profiter de l’avis de deux coachs par groupe, de la richesse des échanges ouverts et de la lecture des scénarios par des actrices et acteurs.

En 2016, j’avais écris un blog durant la session, que l’on peut lire ici: kinogeneva.tumblr.com. Cette année, j’ai proposé à Sandrane Ducimetière et Damien Molinaux (co-fondateurs et organisateurs du Kino à Genève) de réaliser une mini-vidéo reportage par jour durant toute la durée du Kino. Voici un premier épisode qui présente brièvement ces ateliers scénarios. J’ai été filmé la session vers 15h, à 18h30 la vidéo était en ligne sur la page facebook du Kino Kabaret.

C’est quoi le Kino Kabaret? Explication !
Kino Geneva: kinogeneva.ch
Fonction Cinéma: fonction-cinema.ch

 


Guitare de voyage | Travel guitar (washburn rover)

Avis sur la Guitare de Voyage Washburn Rover RO10 | Travel guitar 

J’ai trouvé peu de témoignages personnels concernant cette guitare de voyage. Voici le mien.

guitare de voyage Washburn rover RO10

Achetée il y a environ deux ans, je me sers finalement assez peu de cette guitare de voyage, mais chaque fois que je la prends, c’est elle ou pas de guitare du tout. Autant dire qu’elle me permet de jouer en des occasions où, sans elle, mon instrument me manquerait beaucoup.

Je ne peux pas la comparer à une autre guitare de voyage, n’ayant utilisé que celle-ci, mais la rencontre entre qualité de son, solidité de fabrique, taille et accessibilité du prix en fait une alliée assez parfaite pour mes besoins. Hyper pratique pour voyager en voiture, pour partir en ballade à la campagne ou simplement aller jouer dans un parc en ville sans s’encombrer ! Et le son est étonnant, il me fait penser à un dobro (guitare métallique) ce qui peut être utile pour donner quelques autres couleurs à des enregistrements. Le volume de projection est assez bluffant – j’ai une fois joué dans la rue pour m’accompagner au chant, sans que cela ne pose problème.

Le seul bémol que j’y ai trouvé: le corps est tellement petit que jouer assis sans harnais peut parfois être assez inconfortable. Difficile de trouver un appui, le bras habitué à se poser sur le corps est un peu perdu.

J’ai créé une playlist ci-dessous de mes enregistrements avec cette Washburn Rover, tu peux t’en faire une meilleure idée.


 

Concours photo | IgersGeneva & Musée d’Art et d’Histoire de Genève

Primé au concours photo

Deux de mes images ont été primées ! Les iGersGeneva et le Musée d’Art et d’Histoire de Genève (MAH) ont organisé un concours photo en avril 2017. Il consistait à prendre des images verticales ou carrées de différents bâtiments liés au MAH, et à les poster sur nos comptes Instagram.

 

Lauréat et exposition

Deux de mes images font effectivement partie des lauréates ! Merci aux organisateurs ! « Imprimées au format affiche, elles seront réparties devant chaque entrée des MAH du 8 juin au 27 août et exposées durant l’été au parc des Bastions (du 6 au 31 juillet) puis à la promenade Saint-Antoine (du 1er au 27 août). »

L’inauguration de l’exposition hors murs « Regards sur les MAH » aura lieu jeudi 8 juin dès 18h devant le Musée d’art et d’histoire. Lire l’article avec toutes les informations: blog du MAH.

 

Toutes les images

Ce fut l’occasion pour moi de deux promenades photographiques durant les matins calmes du weekend de Pentecôte, dont je profite de vous livrer ici les fruits.

J’ai arrêté de manger de la viande ?

J’AI ARRÊTÉ DE MANGER DE LA VIANDE

Ça fait un mois maintenant. Ce n’est pas la première fois, mais la plus longue. Je ne vais pas pour autant me loger dans la certitude que je n’y retournerai pas – d’ailleurs j’ai fait des écarts. Et je ne vais certainement pas non plus m’en parer pour prétendre à quelque pureté: si ce geste me semble moralement très justifié au vu de l’état actuel des choses, il ne m’épargne pas de quantité d’autres dérives qui lui sont semblables.

j'ai arrêté de manger de la viande - complexité

Je n’ai plus acheté de viande. En fait, pour être précis: je n’arrive plus à acheter de viande. Le malaise qui m’avait déjà habité à différentes reprises mais de façon passagère ne m’a pas quitté depuis un mois. Depuis toujours je n’achetais que des charcuteries (pour des motifs financiers), ces dernières années j’essayais déjà de privilégier les emballages bio (tout en étant absolument dépité et consterné du paradoxe en constatant qu’on y retrouvait systématiquement du E252 (nitrite de sodium) – dont les effets toxiques semblent avérés).

Je n’en ai donc pas acheté depuis un mois, mais j’en ai mangé deux fois: invité à un repas, une tranche (deux?) de viande séchée dont le goût m’a tenté. Et dans le Sud cette semaine, après une journée de travail de 12 heures où j’avais besoin de transgresser quelque chose, n’importe quoi, et ce besoin s’est jeté sur les charcuteries à portée de main.

LE MALAISE – LA MORALE – L’ÉVIDENCE

Mais en magasin, je suis écœuré de voir la quantité, d’imaginer le nombre, la somme colossale, une sorte de folie déjà visible dans une seule grande surface (tous produits confondus d’ailleurs). Les images cumulées à force de reportages visionnés montent à mon esprit presque aussitôt. J’avais déjà ressenti cela, mais l’évocation finissait par disparaître après quelques jours – et c’est ce qui arrivera peut-être de nouveau.

Je ne suis pas contre la viande, je n’ai aucun intérêt à entrer dans les débats concernant notre « nature » digestive, rien ne m’a jamais convaincu dans les postures revendiquées.

Il me semble qu’en faisant attention, je peux m’en passer – encore que je ne maîtrise pas les habitudes singulières de mon appareil digestif. Et m’en passer me permet de respecter ce malaise.

Par contre, je suis souvent gêné devant ce qui semble servir de passe-droit à la posture morale: ne pas manger de viande ne fait pas de moi une bonne personne (de même qu’en manger ne faisait et ne fera pas de moi un monstre). Et ça ne me rend pas soudainement aveugle à chacun de mes rituels quotidien où se loge l’injustice, la violence, la mort, la souffrance. Comment se dédouaner si facilement de toutes les répercussions néfastes que répercute ma vie d’occidental sur des gens qui réellement vivent à cet instant et suent leur sang sur des objets que j’utilise, que nous utilisons tous? Par exemple. Je devine le besoin de pouvoir se dire qu’on ne participe pas à l’horreur, c’est insupportable d’avoir conscience des conséquences de cette disparité des chances, insupportable. Mais je préfère en porter le poids, en sentir la morsure, que de me raconter des histoires.

À force d’informations cumulées, il me semble judicieux de limiter au maximum ma consommation de ces viandes liées à la production de masse. Tout comme je fais attention à l’eau qui coule du robinet, à l’extinction des appareils électroniques, etc. C’est une histoire de lien à tout ce qui fait la vie, dit rapidement.

J’écris cela davantage pour montrer qu’il est possible d’avoir ce comportement éthique sans qu’il ne soit guidé par des principes et des règles et des revendications, ni sans qu’il devienne une sorte de fanion de sainte blancheur.

UN GESTE SIMPLE (?)

Il est simple ce geste (objectivement parlant je veux dire, il n’est pas simple subjectivement pour tout un tas de bonnes raisons), c’est son avantage. Ne pas acheter. Ne pas acheter quelque chose qui n’est pas nécessaire – et dont je n’ai pas le goût prononcé. Ne pas acheter le produit d’une industrie déraisonnable, violente, aveugle, délétère pour l’équilibre entier de la planète Terre. Tout le monde ne le fera pas, je peux le faire, tant mieux. C’est une de mes gouttes dans l’océan. Ni plus ni moins.


Étant donné qu’il est question ici de notre lien de conscience entre nous et le reste de ce qui nous entoure, je vous livre ma « chanson verte » comme je l’appelle: The link – j’y parle d’un lien oublié, négligé, perdu, évanoui, pour des raisons complexes que la formule « cette société » ne suffit malheureusement pas à cerner – à mon avis.

Restons en contact: newsletter

Toutes mes vidéos sur youtubeyoutube.com/borisVplexus –  vidéo plexus poetic folk youtube | Plexus sur FB: contact facebook plexus poetic folk

Plexus | les musiciens troubadours – trop romantiques ?

Pourquoi jouer dans la rue ? Je ne sais pas, j’ai envie. C’est un élan avant tout. Un mouvement intérieur qui me pousse à faire de la musique au milieu des gens. Habiter le monde avec ce que j’aime faire. Il y a quelque chose de très simple, de tout à fait banal et évident. Et une forte attirance pour la simplicité du geste: prendre la guitare – sortir – chanter – tout est là. Quand je m’imagine les scènes: démarcher les salles, trouver une date, un rendez-vous, anticiper l’occasion, embarquer le matériel, s’installer, faire un soundcheck, attendre, attendre, attendre,  puis sentir le micro et la sono entre soi et le public, rentrer tard… Tout ça. Pourquoi pas, mais je cherche un lieu plus immédiat, plus direct. Un contact sans intermédiaire entre l’appétit musical et le besoin d’échange.

Malheureusement cette spontanéité est sapée par les complications administratives. Pour chaque jour d’apparition à Genève, il faut se rendre au centre-ville, au « Service de la sécurité et de l’espace publics » et payer 10.- pour la journée. Le côté troubadour romantique prend un coup… Organiser à l’avance ces sorties musicales n’était vraiment pas dans l’esprit. Le goût de l’aventure se voit endigué par les contraintes et la pulsion vitale qui trouve déjà difficilement son chemin ne fait que peiner un peu plus… (Toutes les infos en bas de l’article.)

Pourtant, la faim qui me travaille semble ne pas me lâcher les tripes. Je vais tâcher de lui offrir quelques festins. En outre, mon texte sur le jour où je n’ai pas réussi – à jouer dehors – a suscité pas mal de réactions. Toutes positives. Même hier soir, à l’Usine, mes collègues et amis de Dear Deër faisaient la première partie de Andy Sauf, et les sympathiques musiciens Félicien Lia  et Théo Quiblier m’ont chacun lancé sur le sujet, provoquant de brefs mais riches échanges.  L’occasion de découvrir comme un reflet de ce qu’il peut se passer sur scène: se montrer vrai, même dans l’embarras, propose une rencontre authentique, intéressante, vivante quoi… De quoi inviter la fringale à rester vive !!!

Pour écouter en ligne:  fb insta youtube_subscribe

AMIS MUSICIENS
Dear Deër: facebook.com/deardeermusic
LIA: facebook.com/LIAmusique 
Théo Quiblier: Fontainebleau – La Belle Chic

INFORMATIONS PRATIQUES POUR JOUER DE LA MUSIQUE EN VILLE à GENÈVE

ICIhttp://www.ville-geneve.ch/themes/securite-prevention/police-municipale/lutte-contre-bruit/

ATTENTION: Il faut se rendre au 29 bd Helvétique (tout près de Rive), bureau ouvert entre midi et 14h aussi (le site n’est pas à jour), en prenant une photo d’identité (le site n’est pas à jour) et il  te font une carte de base (j’imagine qu’il en faut une pour chaque musicien – le site n’est pas à jour), et ensuite il faut payer 10.- par jour chaque fois que tu veux jouer (le site n’est pas à jour… 😉 )

Plexus | Je n’ai pas réussi – jouer dans la rue (Genève)


[tabs class= »yourcustomclass »]
[tab title= »Français » active= »active »]

Je n’ai pas réussi. Jouer dans la rue. C’est une lutte à chaque fois. Je recommence pourtant, encore et encore. Et malgré les fois où je surmonte la peur, malgré le plaisir que je prends alors, malgré l’impression qu’une étape a été franchie, l’angoisse est au rendez-vous, sans cesse renaissante. Et aujourd’hui, elle a eu raison de mon désir. Je marche, guitare au dos, et ma chair n’est plus qu’un tas de cellules menacées, sur la réserve. Je me sens comme un animal qui n’a qu’une seule envie: rentrer dans sa tanière, dans l’ombre discrète de sa retraite. Pourtant l’aspiration d’exister au milieu des autres existe aussi: seul au secret je suis tranquille, mais la rencontre manque à la vie. J’ai croisé Mark Kelly dans les Rues Basses, le Mark Kelly qui joue et chante comme du feu vivant, un artiste que j’admire et qui mériterait mille fois plus d’attention (allez écouter sa musique: themarkkelly.com). J’ai failli ne pas dire bonjour à la personne avec qui il discutait tant l’anxiété colonisait toute ma charpente psychique. J’avais discuté de ça avec lui une fois: jouer dans la rue, c’est le truc le plus dur, « it’s the hardest thing, man » qu’il m’avait dit – malgré sa considérable expérience.

Bon, en attendant, j’ai fait ma carte de musicien de rue, et j’ai mis un bâton dans les roues de l’effroi: j’ai payé l’autorisation pour jeudi. Jeudi, je remets ça, obligé.

[/tab]
[tab title= »English (approximatif) »]

Couldn’t do it. Singing in the street. It is a fight every time. I try nevertheless, again and again. And in spite of times when I overcome the fear, in spite of the pleasure I have then, in spite of the impression that a stage was crossed, the anxiety is there, ceaselessly returning. And today, it won against my desire. I walk, guitar on my back, and my flesh is nothing more than a heap of threatened cells. I feel like an animal with a single desire: go into his den, into the discreet shade of its retreat. Nevertheless the pursuit to exist in the middle of the others also exists: in the secret I am quiet, but the sharing is lacking to life. I crossed Mark Kelly, the Mark Kelly who plays and sings like a fire alive, an artist whom I admire and would deserve one thousand times more attention (go listen his music: themarkkelly.com). I almost didn’t say hello to the person with whom he discussed, because of the anxiety colonizing my psychic skeleton. I talked once about that with him: playing in the street, « it’s the hardest thing, man », had he said to me although his immense experience.

Well, in the meantime, I made my street musician’s card, and I put a stick in the wheels of the dismay: I paid the authorization for Thursday. On Thursday, I am back, obliged.[/tab]

[/tabs]

POUR TROUVER DES SALES DE CONCERT EN SUISSE: lire mon article et regarder ma carte

Pour écouter en ligne:  jouer dans la rue jouer dans la rue jouer dans la rue



INFORMATIONS PRATIQUES POUR JOUER DE LA MUSIQUE EN VILLE à GENÈVE

ICIhttp://www.ville-geneve.ch/themes/environnement-urbain-espaces-verts/respect-tranquillite-publique

ATTENTION: LES INFOS QUI SUIVENT DATENT DE 2016, aujourd’hui, novembre 2018, j’ai l’impression que les règles ont changé (cf. lien ci-dessus), mais ceci n’est peut-être plus vrai –> Il faut aller au bureau au 29 bd Helvétique (tout près de Rive) ouvert entre midi et 2 aussi (le site n’est pas à jour), en prenant une photo d’identité (le site n’est pas à jour) et il font une carte de base (j’imagine qu’il en faut une pour chaque musicien – le site n’est pas à jour), et ensuite il faut payer 10.- par jour chaque fois que tu veux jouer (le site est pas à jour… 😉 )


 

Plexus | poetic folk in the city – Genève

plexus poetic folk geneve boris dunand

Je l’ai fait. Après de multiples tentatives, j’ai joué en ville, en pleine après-midi, pendant une heure. J’ai gagné 30 centimes. Mais j’ai reçu une dizaine de sourires, un pouce levé, des regards curieux de lire les informations sur ma fourre, et un échange avec une dame venue me demander de qui était cette chanson. La chanson était de moi, elle était ravie de partir avec ma carte et tout ébouriffée d’émotion. Je ne l’étais pas moins.

Je me sentais à ma place. Les ouvriers bossaient sur les chantiers, les banquiers passaient avec leur mallette, les cantonniers s’occupaient des bouquets et des arbres, et moi j’étais là avec ma guitare et mes chansons et je faisais mon boulot, comme eux. Visible. Présent. Eux aussi doivent assumer leur tâche, se montrer au grand jour, prendre le risque de ne pas y arriver, d’être identifié comme seulement banquier et rien d’autre, alors que chacun est tellement plus, et moi, pour une fois, j’assumais aussi. J’étais le musicien, troubadour, porteur de poésie dans les rues de la cité. Et j’ai aimé ça, et j’étais à l’aise. J’ai adoré sourire aux gens et recevoir des sourires en retour. Dire bonjour à ces personnes que je n’aurais même pas regardées autrement. J’ai eu de la peine à m’arrêter. Mais j’ai dû partir pour me rendre à Orbe, à l’Espace Culturel Hessel, lire quelques passages de l’un de mes livres (Le vague des airs)  – une autre expérience radicalement neuve et tout aussi réjouissante. Recommencer: seule chose qui compte.

fb
insta
youtube_subscribe

Artraction présentation

#BorisDunand photographie comme on écrit un poème: pour témoigner de l’indicible merveilleux. Résultant d’une…

Posté par Artraction Genève sur jeudi 24 mars 2016

plexus sings Sharon Van Etten

J’ai eu tendance, pendant longtemps à écrire des chansons plutôt compliquées (beaucoup de parties différentes, etc.) – on a pu me dire que je me cachais derrière mes envolées et mes tourbillons mélodiques, je comprends cette impression, mais ce n’est pas tant pour me cacher que pour me donner de la valeur. Donner de la valeur à des chansons qui sinon passent à la moulinette d’exigences peu tendres – et qui ne mettent pas forcément l’essentiel au premier plan… Or, ici, une reprise très simple, et, sans doute parce que ce n’est pas la mienne, pouvoir faire l’expérience de sa valeur: sa beauté nue, son accès direct, les images prosaïques du texte, l’absence d’effet… Si c’était la mienne, je ne suis pas sûr que je la montrerais. J’espère que oui.

Sur facebook: plexus

Source: Sharon Van Etten / et elle chantant la même

Vacant chez Plumes Genevoises


Les Plumes Genevoises, une association essentiellement dédiée à promouvoir les artistes du canton de Genève présente une sélection de mon thème « Vacant »

clicker sur l’image

Comme écrit sur leur site:

Vous êtes un artiste : poète, chanteur, sculpteur, écrivain, comique, peintre, ou pratiquant n’importe quel autre art, et vous êtes relié au canton de Genève d’une façon ou d’une autre, alors rejoignez nous en contribuant au site de Plumes Genevoises qui vous permettra de publier vos œuvres! Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de prendre contact avec nous par mail à l’adresse suivante.

–> plumesgenevoises@gmail.com