Comment répondre aux méchants commentaires

Mon premier méchant commentaire

J’ai récemment eu droit à mon premier méchant commentaire sur youtube. Très vite je me suis demandé: comment y répondre? Dans la nuit qui a suivi, j’ai eu une idée: il me manquait une voix off pour ma prochaine vidéo, et dans mon demi-sommeil, la réponse s’écrivait déjà. (Voir la vidéo en bas de page)

En déconstruisant ma réponse, j’ai pu dégager une structure qui peut aider celui ou celle qui ressent le besoin de répondre à un méchant commentaire sans savoir comment s’y prendre. Pour moi il est important de ne pas « réagir », de ne pas envenimer le dialogue, et de pouvoir quand même m’offrir un espace de réponse. Avec le plaisir non négligeable de renvoyer l’interlocuteur à sa propre subjectivité, en douceur et/ou avec fermeté, selon le goût et le penchant de chacun.

5 étapes pour répondre aux méchants commentaires

comment répondre aux méchants commentaires sur les réseaux sociaux

1. Faire le travail interne pour comprendre ce qui a été touché

Si le commentaire blesse, s’il touche, c’est qu’il touche, ça ne sert à rien de se raconter des histoires, de tenter de se rassurer: la personne a mis le doigt sur quelque chose de sensible. (Et quelque part, c’est un cadeau que la personne nous fait sans le savoir: elle nous donne l’occasion d’avoir accès à quelque chose de soi qui sinon pour rester dans le secret.) Il s’agit donc d’accepter d’être touché et d’aller y voir de plus près. C’est important pour pouvoir répondre sans réagir à l’attaque, sans chercher à se défendre ou à contre-attaquer.

2. Reconnaître et affirmer

Je pense que rien ne désarçonne mieux qu’une forme d’authenticité: je n’ai pas hésité à dire que le commentaire m’avait blessé, en précisant que ma réaction n’avait rien à voir avec le commentaire en soi, mais qu’il a réveillé une autre blessure, ancienne et plus profonde. 

Affirmer cependant ses limites s’il y a matière à les dire (« je n’accepte pas, je refuse, etc. ») – il y a peu de chance que ça aie un effet à mon avis – sur le web en tout cas, dans la vraie vie c’est autre chose.

3. Essayer de comprendre / interroger / clarifier

Est-ce que j’ai bien lu, bien entendu, bien compris le commentaire? Est-ce que je l’ai lu de travers? Que voulait-il dire exactement? Est-il explicite, sinon quel en est le sens implicite?

Pour avoir ces réponses, il faut demander, interroger l’auteur: qu’a-t-il voulu dire exactement? De quoi parle-t-il, de quelle partie du travail, de quel aspect? Il peut s’avérer surpris de la curiosité qu’il reçoit, à la place d’une insulte ou d’une attaque. En retour de son mot désagréable, de son jugement, il reçoit de la curiosité, de l’ouverture, de l’intérêt, une proposition de dialogue. Ce n’est très certainement pas ce qu’il attend.

Moi je sais que c’est une façon de prendre une forme de revanche. De montrer qu’il n’a pas réussi à me désarçonner, et que je suis prêt à entendre ce qu’il a à dire, même si c’est pire, plus élaboré, plus construit. Je suis là, et j’écoute, je suis prêt, je suis curieux d’entendre sa sensibilité, son vécu, son impression, son opinion. (Au fond, c’est toujours intéressant d’entendre ce que mon travail fait vivre, en bien ou en mal, du moment que c’est assumé par la personne comme étant sa réponse affective personnelle).

4. Renvoyer l’auteur à sa propre subjectivité, avec douceur et/ou fermeté

Avec ces questions, voilà l’auteur du commentaire renvoyé à ce qu’il a cru pouvoir me faire porter: son jugement parle tout d’un coup plus de lui que de moi. En effet, il se trouve contraint de parler de lui, de ce qu’il a ressenti, de ce qu’il a vu, de ce qu’il pense, au lieu de définir l’objet qu’il a eu devant ses yeux. Il doit s’engager dans la relation.

5. Ramener dans la réalité

Pourquoi ne pas inviter l’auteur du méchant commentaire à réaliser encore un peu mieux qu’il y a une personne en face ? Qu’il ne la connaît pas, et qu’il pourrait être surpris de l’apprécier dans la vraie vie. J’avais écrit ce passage: « Je parie qu’au fond, ce n’est pas ton intention, que ça t’a échappé. J’ai envie de croire ça. Et je te remercie  de m’avoir inspiré ces autres questions, au risque que tu les trouves tristement banales également. Tu es peut-être un type sympa, et j’en suis peut-être un aussi. Peut-être que dans la vie réelle, on aurait eu un échange intéressant, cordial, constructif, digne. Penses-y la prochaine fois que tu poses un commentaire. »

As-tu reçu un méchant commentaire ?

Voilà. J’espère que ce témoignage sur comment répondre aux méchants commentaires peut t’aider. Écris-moi ci-dessous un méchant ou un gentil commentaire pour me faire savoir comment et à quelle occasion tu as pu utiliser cette petite marche à suivre ! 😉

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Fujifilm XT30 – un boîtier pas pour moi

Fujifilm XT30 test – la déception

Si le texte poétique ne t’intéresse pas, voici mes remarques exposées par point ci-dessous. ATTENTION: ma déception concerne exclusivement la dimension hardware, mécanique de l’appareil de ce boîtier – Fujifilm XT30 test. (J’adore la marque et ses appareils depuis longtemps).

→ La touche Q relevée sur laquelle je butais à chaque photo(principal problème pour moi)
→ L’écran interactif (complètement inutile pour mon usage et mon plaisir)
→ La suppression de la croix au profit de la molette (autant de touches préprogrammable en moins)

Ces trois points auront suffit à me gâcher mon plaisir toute la journée durant, et c’était beaucoup trop envahissant pour espérer m’habituer. J’ai donc rendu mon fujifilm XT30. J’espérais profiter de ses performances en vidéo pour des sorties randonnées et voyages. Je continuerai de jongler entre mon Sony A7sii et mon Fujifilm XT2 pour filmer. J’aurais aimé les mêmes performances dans un boîtier beaucoup plus simple.

Fujifilm XT30 test – l’immersion impossible

Confort et plaisir

Il s’agit de confort et de plaisir.
Et il suffit parfois d’un détail, pour que tout soit transformé. Une lampe de nuit et la tente se transforme en maison. Une aiguille et le pull devient une torture, un caillou et la chaussure pareil (une machine à claudication). Ou: un bouton mal placé et (« phrase dans vidéo ») tout le plaisir disparaît: mon pouce qui, à chaque manipulation de l’appareil, tape soit contre la touche, soit contre la molette, soit contre le levier. Impossible de ne pas buter contre l’obstacle, comme si mon pied tapait à chaque pas contre une pierre du chemin.

L’outil parfait

L’expérience immersive de prendre des photographies, cette délicate danse avec l’environnement était fichue, gâchée. Un outil est parfait quand il disparaît dans la main tant il n’offre aucune résistance. Évidemment, aucun outil ne possède d’emblée cette perfection, chacun demande une appropriation. Parfois l’apprivoisement entre la machine et l’homme ne se fait pas – faute à chacun, le bouton relevé, mon pouce trop épais. Quoiqu’il en soit la bienheureuse osmose entre le monde et mes gestes n’était pas accessible.

Un ciel dégagé, une température idéale, une compagnie amoureuse, et le paysage devient une enveloppe de beauté pure. Et cette randonnée du Lac et du Col d’Anterne, c’est prodigieux. Spectacle de chaque instant. Pourtant au milieu des montagnes, au bord du lac, sur la frange du col, j’ai maintes fois pesté contre ce monticule en travers du chemin de mon pouce. 

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La molette, le levier et l’écran

La molette en croix, remplacée par le levier, m’a aussi cruellement manqué, rien que pour les commandes que je leur alloue. Et j’ai aussi râlé contre cet écran aux mille fonctions, petite plaque de verre d’où tout peut se commander. Il se propose de remplacer les pièces mécaniques, mais pour moi, c’est comme une main sans doigts, dont la paume saurait certes tout faire, mais n’offrirait jamais les plaisirs que seuls les doigts et leurs articulations, leur spécificité, peuvent offrir.

La simplicité

J’aime la complexité du vivant, aussi bien que j’aime la simplicité des objets. Quand j’ai un appareil photographique dans les mains, j’aime l’expérience organique et physique, j’aime qu’elle soit directe, immédiate, simple. Je vois une image, j’ai trois paramètres à régler, chacun d’un petit mouvement physique sur l’appareil, un cadrage à choisir, et le tour est joué.

Quand une petite plaque de verre s’interpose et propose toute la gamme des fonctions, quand on peut y commander tout et son contraire, je m’y perds et j’y perds le jeu, la simplicité, la tranquillité. Je n’ai tout simplement plus le plaisir de faire de la photographie avec un appareil photographique.


Merci !

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Traite ton mandaté comme ton employé

Les frais d’un mauvais jour (ou d’un horaire confus)

Le cerveau automatique

Un jour, tu passeras à côté d’une rencontre importante parce que la mécanique spontanée et naturelle de tes impressions se fie à ce qu’elle perçoit et qu’elle en fait des absolus – presque toujours. C’est normal, ça arrive tout le temps. L’esprit a besoin de réduire, de figer, de cerner, au moins momentanément, pour tenir d’une seule pièce, d’une psyché rassemblée. Mais faire l’effort de ne pas réduire l’entièreté d’une compétence à l’occasion d’une seule de ses manifestations pourrait être l’effort précieux de celui qui cherche à garder des portes ouvertes. Qui contemple une oeuvre, qui écoute un musicien, qui emploie un créateur, qui fait appel à un travailleur indépendant spécifiquement – pour ce texte.

L’employé et son mauvais jour

L’employé d’une entreprise a ses bons et ses mauvais jours. Des jours inspirés, clairs, faciles, riches et dynamiques, et d’autres fatigués, emmêlés, résistants, secs – (la plupart mélangés de tout cela dans une forme de jour « normal »). Risque-t-il sa place pour un jour moins efficace, un jour professionnel mais peu rentable, un jour tiède, un jour bof ? Il ne me semble pas. Lui retirera-t-on la tâche à laquelle il n’a pas brillé cette fois-là ? Il ne me semble pas non plus.

L’employé et le patron, le mandaté et le mandataire : quelle relation ?

Par ailleurs. La relation entre l’employé et l’employeur est chose complexe, sensible et affective. Le cahier des tâches sert entre autres et essentiellement à la simplifier, l’objectiver et la professionnaliser. Si le cahier des charges n’a pas été clairement discuté, de qui est-ce la faute ? Qui doit en faire les frais ? L’employé seulement ? Il ne me semble pas non plus. ( Même si chacun devra pour soi y reconnaître sa part de responsabilité).

Le jugement qui catalogue définitivement

Je parle depuis un lieu animé, touché de près, concerné. Pas actuel, mais concerné par un ensemble d’expériences qui, récoltées, prennent tout d’un coup une forme distincte et nette. Il n’y a pas très longtemps, après l’avoir explicitement demandé, j’ai eu pour retour de l’un de mes mandats de photographe professionnel, cette phrase : « …en effet je vous préfère dans des photos poétiques et libres… » Et si je peux entendre la manifestation authentique et indiscutable d’une préférence qui a le droit d’être, je devine aussi la cristallisation d’un jugement qui me catalogue dans les photographes qu’on ne rappellera pas pour la mission que je venais de remplir. Et il m’a fallu du temps et une revisite d’anciens travaux pour reconsidérer ma confiance et ma capacité en la matière spécifique – qu’on a pu reconnaître et apprécier par ailleurs. (Pareil pour certains de mes concerts moins bons que d’autres).

Le risque de l’évidence

Et j’ai aussi compris que j’avais négligé de faire formuler des attentes claires – elles me semblaient trop évidentes : j’avais regardé les images de l’année précédente réalisées par un autre photographe, et je m’étais fié à ma compréhension (sans d’ailleurs savoir si ces images avaient apporté quelque satisfaction). C’était trop évident, et en fait ça ne l’était justement pas. Toujours, toujours, toujours rendre explicite ce qui est attendu (le cahier des tâches), dans un maximum de détails concrets.

Quoi qu’il en soit, le résultat : je ne serai vraisemblablement plus sollicité pour accomplir une tâche que j’ai beaucoup aimé accomplir, qui est correctement payée et que j’exécute au moins aussi bien que mes collègues. Je prends ma part de responsabilité dans cette fausse manœuvre de partir au front sans avoir mieux demandé ce qu’on attend de moi – mais je crois qu’une partie de cette conséquence ne se joue pas chez moi, mais bien dans cette sentence qui s’est posée en absolu sur mon travail et mes compétences.

Comment y répondre ?

Je ne sais pas comment répondre pour chaque occasion et chaque cas et chaque ressenti. Cette fois, je m’y suis pris ainsi : j’ai manifesté ma reconnaissance pour un retour sincère (chose rare à chérir), en répondant comme suit: « merci pour la franchise, je suis content que mes penchants les plus spontanés vous parlent davantage, avec un soupçon de regret: je me suis plus concentré sur le fait de rendre bien visible les lieux de passage de la promenade que sur la dynamique du groupe, craignant même un peu que la reconnaissance systématique des personnes pose problème. D’autant qu’il me semble avoir su capturer quelque chose de cette nature il y a longtemps déjà: https://photographe.borisdunand.ch/kino-kabaret. Mais je peux entendre votre préférence et reconnaître que la course dans tous les sens fut un challenge inattendu ! »

Autrement dit :

  • Remercier le geste de réponse et sa qualité
  • Dire ce que la réponse fait vivre (éventuellement l’ambivalence)
  • Expliquer sa compréhension personnelle de l’enjeu
  • Éventuellement, comme je l’ai fait là, montrer un exemple concret d’un travail égal apprécié dans un autre contexte (défendre son biftek quoi)

Et comprendre qu’une chose était sous mon contrôle : la clarification la plus élaborée possible du cahier des tâches. Le sentiment d’évidence m’a joué un sale tour, y être encore plus attentif désormais.

Conclusion

Ce sont des leçons que j’essaye d’appliquer quand je suis de l’autre côté de la relation. Si quelque chose me touche et me séduit au moins un peu dans ce que je perçois, alors la moindre critique qui surgit en moi est à prendre dans le contexte précis où elle apparait. Car si je la prends comme elle s’annonce, c’est-à-dire en résumé définitif de mon sentiment à l’égard du travail que je reçois, alors je suis le premier lésé : je me prive de découvrir tout ce qui a lieu dans les bons jours de l’artiste, de l’exécutant, de l’employé, de l’autre dont je ne connais presque rien presque toujours.

 


(Photo prise lors d’un atelier scénario au Kino Kabaret 2018)

Photographie double exposition | Snapseed

Photographie double exposition | Tutoriel avec Snapseed

J’ai commencé à faire de la photographie double exposition il y a très longtemps, quand je faisais encore de la photographie analogique avec mon Nikon FM2. J’ai retrouvé la même possibilité avec le Fujifilm XE1 que je me suis acheté en 2014. Il était possible de faire de la photographie double exposition en fichier RAW, ce que les modèles suivants ne proposent pas (le XE2 et le XT1 que j’ai en tout cas). Et mon XE1 est mort… Du coup, j’avoue que faire de la double exposition en JPG, sur des images où j’ai souvent beaucoup de contrastes de lumière et de structure, c’est tellement frustrant que j’en ai perdu le goût.

 

Par contre, de temps en temps, j’utilise l’application Snapseed sur smartphone (application google utilisable sur système iOS et Android) pour faire quelque chose qui ressemble à de la photographie double exposition, mais qui est en fait plus de la superposition d’images. Comme ces créations particulières rencontrent un bon écho sur mon Instagram photo, et que quelques personnes se sont montrées intéressées à savoir comment je m’y prenais, j’ai réalisé ce tutoriel posté sur ma chaîne YouTube.

Je te conseille la version courte ci-dessous. J’en ai gardé la version longue pour les très motivés à voir tout le processus qui a mené au résultat de cette photographie double exposition spécifique. Et pour l’occasion, j’ai créé une galerie qui se trouve tout en bas de la page. N’hésite pas à visiter ma chaîne YouTube, à découvrir mes images sur Instagram ou à passer sur Facebook ! Si tu as des questions, tu peux m’écrire sur un de ces réseaux ou aussi me laisser un commentaire ci-dessous ! 

Ah oui! Si tu fais une création à partir de ce tutoriel, tague-moi avec l’image sur Instagram, je partagerai avec plaisir l’image dans une de mes stories ! 😉

Tutoriel photographie double exposition en vidéo

Version courte

Version longue (tout le processus)


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Une chanson par jour

Il y a 3 semaines (j’écris ceci le 12 nov 2018), j’ai commencé à écrire une chanson par jour.

Si les textes t’intéressent, tu peux les télécharger ici: PAROLES de toutes les chansons
Je mettrai le fichier à jour aussi souvent que possible.

Par ailleurs, j’envoie une newsletter de temps en temps pour les grosses annonces de plexus
(1 seule cette année pour l’instant), si tu souhaites être ajouté.e dans la liste: 



une chanson par jour

Tout se trouve sur ma chaîne youtube secondaire

 

Comment fixer mon prix | Tarifs et Devis de photographe professionnel

Fixer mon tarif de photographe professionnel, en tant qu’indépendant, est peut-être un art aussi délicat que celui de la création. D’ailleurs il s’agit bien d’un acte qui demande de se montrer créatif. J’ai voulu faire le point sur les stratégies que j’ai mis en place à force de répondre à des mandats et tenter d’en rendre compte dans cette vidéo. J’espère qu’elle pourra t’aider, sinon à décider de tes prix, du moins à avancer dans ces démarches et surtout à ne pas t’y oublier !

J’ai aussi fait une vidéo si tu cherches tes premiers mandats de photographe professionnel: trouver un contrat !

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FRANÇOIS DE LIMOGES | Interview

Entretien avec François de Limoges

enregistré en avril 2018

Quelques retours

Isabelle Cassani de Limoges: « Merci pour cet interview, mélangé de photos et musique à voir absolument. Très beau travail. »

Mladenka Perroton-Brekalo: « Bravo! Une vidéo riche, dynamique, tout en état intime. Elle me fait connaitre un artiste dont l’univers me touche, tout d’un coup, et je pense que c’est justement là ta « sauce » , cette manière admirative, curieuse, joyeuse, un peu espiègle, de le faire se délivrer…et de nous l’offrir. »

Isabelle Leoni de Limoges: « Super interview. Une inspiration… »

Vjosa Gervalla: « Merci pour cette excursion dans les plis de l’âme de cet artiste, avec qui tu nous pousses par inadvertance au-delà du cadre classique d’une interview….il y a de la repartie inattendue, il y a de l’imprévu à l’état brute, il y a du soucis à livrer la réalité sans retouche, même si la réalité est en constance mouvance.. Ton interview est vivante et sobre de gestes, de paroles et d’images. ..Merci pour cette douce ballade. »


Introduction
François de Limoges se livre à mes questions avec simplicité, franchise et une pincée d’autodérision rafraîchissante!

Musicien, photographe indépendant, réalisateur, François de Limoges vit à Genève et réalise en toute discrétion une couverture photographique unique d’une Genève en perpétuel changement. Il compose des morceaux de musique envoutants, tissés d’une mélancolie douce-acide, et des chansons pleines de mystère et d’évocations, mêlant poésie et lien au sacré.

Merci à lui, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser cette interview!

 

Site de François de Limoges: françoisdelimoges.ch


Quand je fais une interview, je réalise toujours des prises de vue de l’artiste en action, à la fois pour habiller l’imagerie de l’entretien et pour proposer également une vidéo d’une chanson par exemple. Comme ici, François de Limoges interprétant sur le vif sa chanson « Une chanson pour le très haut« .


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ROLLEI Compact Traveler No. 1 Carbon | Le trépied photo pour voyager

ROLLEI Compact Traveler No. 1 Carbon… Magnifique petit pied de voyage extra-court et extra-léger, sans doute l’un des, sinon le meilleur trépied photo pour voyager… Déniché après des heures de recherche sur le web, le fait qu’il offre de tous les meilleures réponses à presque tous mes critères et besoins spécifiques lui a fait remporter la bataille.

Par contre, quelle galère pour passer en mode trépied !
Du coup je t’ai fait un tuto comme à l’occasion, je n’en a pas trouvé d’autres – ça commence à 2min50 si jamais !

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ÉCRIRE UNE CHANSON EN 1 HEURE

ÉCRIRE UNE CHANSON EN 1 HEURE – Défi raté et réussi

Un soir j’ai décidé d’écrire une chanson en 1 heure… J’ai bien écris une chanson, ça m’a juste pris un peu plus de temps. 😉
Mais surtout, le fait de filmer le processus m’a obligé à commenter à haute voix ce que j’étais en train de faire, et du coup de prendre conscience de stratégies inconscientes. Au final, ça donne environ 16 trucs, astuces, conseils à utiliser pour écrire une chanson en 1 heure – ou moins ou plus… 

Sous la vidéo j’ai développé plus en détail par écrit les aspects abordés sur YouTube, pour tenter de donner encore d’autres idées et éclairages ! Bonne lecture, bon visionnage !

 


1. Prendre ce qui vient – ne pas trier ou commencer à chipoter, si tu veux écrire une chanson en 1 heure ou rapidement commencer à écrire un morceau, bondis sur la première idée. Tu pourras toujours l’améliorer après coup, au moins tu es lancé.

2. Des mots ouverts. Personnellement, j’aime les ambiances poétiques, les créations qui ne disent pas tout et laissent de la place à l’imaginaire de chacun, aux résonances. Des mots ouverts, ce sont des mots qui peuvent avoir plusieurs sens dans le contexte dans lequel tu les mets.

3. Rester avec l’émotion du moment. Ce qui m’inspire le plus, c’est ce que je ressens sur le moment, l’émotion la plus forte la plus nette. Parfois il faut cependant faire un effort de conscience pour rester en sa présence et tenter d’entendre ce qu’elle peut avoir à dire. Lui donner de la place, lui donner la parole. C’est ce que j’essaye de faire.

4. Lâcher prise. Formule facile pour tenter de dire cet état où j’essaye de créer un creux en moi, un espace de réception. Je ne suis pas en train de creuser avec un outil, je me dispose à recevoir des choses, à entendre des phrases qui passent dans ma tête, à accueillir des idées, pensées, mélodies qui viennent à moi.

5. Expérimenter – tout, sans trier. Le moment de création, j’essaye d’en faire un moment exploratoire où tout est possible, permis et intéressant. Même les plus « mauvaises idées » sont précieuses, ce sont parfois elles qui mènent à quelque chose que je vais garder précieusement. Le tri se fait après. Au moment de composer, j’essaye de pas trop évaluer ce que je suis en train de faire. (ça se fait malgré moi, mais je tâche d’en être conscient pour éviter que ça prenne le dessus et sape des idées).

6. Utiliser les erreurs / s’inspirer de tout ce qui est présent. C’est directement en lien avec le point précédent. Si je laisse « tout » venir, il y aura des plantées, des choses pas maîtrisées. Elles deviennent parfois des moments clefs de mes morceaux.

7. Ne pas tout dire. Comme au point 2. Intéressant de ne pas tout expliquer, de laisser une phrase dans un mystère, de ne pas vouloir à tout prix que la signification soit claire et explicite.

8. Faire un truc différent. Quand le morceau commence à exister et que je tourne en rond, qu’aucune nouvelle idée n’apparait et que je me sens bloqué. Je peux faire une pause, ou bien simplement jouer quelque chose de radicalement différent, improviser un truc. Comme pour sortir de l’ornière et de ce qui commence à s’obséder sur le fait de « trouver ». ça me fait rejoindre une aire de jeu et d’abandon, plus propice aux surprises.

9. Astuces pour se souvenir d’une mélodie. Si j’ai peur de ne pas me rappeler d’une idée vocale qui me plaît beaucoup, je la joue à la guitare pour ajouter à la mémoire mélodique une mémoire sensible (le mouvement de mes doigts) et une mémoire visuelle (la place de mes doigts).

10. Pour trouver la suite. En général j’utilise le point 8. Je fais diversion, ou bien je joue et rejoue tout ce que j’ai déjà écrit. En général c’est assez neuf pour que ça ne m’ennuie pas, au contraire ça me fait apprendre le morceau, et du coup quand j’arrive au moment où je cherche quelque chose, alors, dans le mouvement, je peux me faire surprendre par un mouvement spontané. Souvent: moins je cherche plus je trouve.

11. Essayer différentes mélodies avec les mêmes paroles. C’est étonnant comme ça peut révéler la force d’une phrase, ou bien comme le phrase était bonne mais qu’elle n’avait pas encore trouvé sa mélodie.

12. Faire plus avec moins. Mais c’est bien de partir avec plus (cf. point 1). Toujours se rappeler qu’on pourra enlever et élaguer après coup ce qui n’est pas utile. Si tu écoutes la version finale du morceau « J’attends le silence » – tu verras l’évolution.

13. Écouter la musique dans la tête. C’est difficile à décrire mais, une fois encore, si au lieu de chercher activement je me laisse habiter par les choses, je peux entendre des mélodies qui se tissent en moi spontanément. Il faut leur faire de la place pour les entendre.

14. Utiliser la réalité de l’instrument. Les contraintes techniques de l’instrument sont aussi des sources d’idées. De faire exprès d’aller une case plus haut au troisième tour du couplet, de taper sur la corde d’à côté que celle qu’on devrait, etc.  Utiliser la géométrie des cases sans se soucier des notes, juste pour voir, expérimenter, tester, écouter, se laisser surprendre.

15. Décevoir l’attente. Parfois quand j’entends une fin de mélodie dans la tête, soit parce qu’elle est évidente, ou bien parce que c’est la même que celle de la phrase d’avant, ça me plaît de déjouer ce plan et de faire justement autre chose. Ça ne fonctionne pas tout le temps, mais parfois c’est ce qui évite qu’un passage soit ennuyeux, redondant.

16. Accepter que ce ne soit pas « fini ». Le défi d’écrire une chanson en 1 heure a aussi ceci d’intéressant qu’il oblige de s’arrêter et de décider que la chanson est finie alors qu’on ne le sent peut-être pas. Les chansons évoluent souvent tout le temps. J’en ai qui sont exactement comme je souhaite qu’elles soient, mais beaucoup bougent, se transforment. De pouvoir dire à un moment donné: c’est fini, je passe à la suivante, c’est précieux et ce n’est pas toujours évident. Cet exercice provoque ça et permet de sentir ce que ça fait vivre. Et de voir les bénéfices de lâcher.


Voilà!
Si ça t’a aidé, dis-moi, écris-moi, passe sur youtube me laisser un commentaire, abonne-toi si tu souhaites !
Si tu as réussi à écrire une chanson en 1 heure, fais la moi écouter !
Bonne écriture !

10 CONSEILS POUR DÉCROCHER UN CONTRAT DE PHOTOGRAPHE PROFESSIONNEL

10 conseils pour obtenir ton premier mandat en tant que photographe professionnel

En retraçant mon dernier mandat en tant que photographe professionnel, j’ai pu extraire une dizaine de points qui m’ont semblé importants dans le décrochage du contrat et dans le bon déroulement de cette mission.

 
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Voici les points que j’aborde dans la vidéo et autour desquels j’élabore.

 

COMMENT TROUVER

1. Avoir un portfolio (compétences techniques): accès rapide et clair aux images, –> confiance en tes compétences pratiques

2. Avoir des relations (compétences relationnelles): utiliser le réseau, les connexions –> confiance en tes compétences relationnelles

3.  Montrer ta motivation, ne pas s’effacer, dire clairement, se faire exister dans la conscience de l’autre

COMMENT SIGNER

4. Rencontrer pour sentir (ou pas) les gens

5. Toujours s’entendre autour d’un contrat ou d’un devis qui décrit clairement le cahier des charges, le travail demandé, le matériel impliqué, etc. 

COMMENT SE PRÉPARER

6. Etre sûr d’avoir tout ce qu’il faut pour maîtriser les différentes conditions

7. Faire un repérage sur place, voir les espaces, les lumières, les accès, etc.

COMMENT FAIRE

8. Faire et apprendre: y aller et se lancer, faire beaucoup d’images (un point que j’ai oublié de développer dans ma vidéo mais qui vaudrait la peine d’être développé).

9. Si tu ne travailles pas le jour même dessus, faire quand même tout de suite ceci: sauvegarder sur 2 disques durs, importer dans le logiciel que tu utilises et sélectionner d’une part toutes les images que tu es sûr de ne pas vouloir utiliser, les supprimer, et sélectionner celles que tu estimes assez intéressantes et que tu vas travailler. De cette façon, quand l’heure est venue de s’y mettre, tu es tout de suite au coeur du travail.

10 Métadonnées et nom de fichiers: implémenter toutes les informations te concernant dans les métadonnées (nom, prénom, copyright, num de tel, site web, email), et changer les noms de fichiers par des infos essentielles (date, événement et ton nom)

Sommeil impossible

Je ne peux plus dormir

Cette nuit, j’ai mis le doigt sur le pivot même de la présence ou de l’absence de mes symptômes. Un des moteurs en tout cas, et le principal de cette année manifestement. Je viens de passer une (deux peut-être) semaines tranquilles. À dormir presque normalement. Je dirai que j’ai alors 80 à 90 % de mon sommeil. Les symptômes sont là, ils me dérangent un peu une fois dans la nuit, et me réveillent au matin, mais ce n’est ni plus, ni systématique. Et là, tout d’un coup, il me reste 20 ou 30 % de mon sommeil (c’est mon sentiment, encore que cette nuit je pourrais monter à 40…).

Je crois que je l’ai vu venir. 
Ça reste difficile à décrire, à identifier clairement. J’essaye.
 

Ressentis en phase de bon sommeil

Ces deux dernières semaines : j’ai comme abandonné la partie un peu, je ne cherche rien au-delà de ce que je dois faire. J’ai bien des élans à tout d’un coup enrichir mon site professionnel, modifier le nom de ma page Facebook (ce qui a demandé de parlementer plusieurs fois avec Facebook), créer une carte postale – et je le fais, mais ce sont des percées. Le reste du temps, je ne sais pas trop où je suis, et il y a une conscience un peu méta qui me dit : « mec, tu vas pas pouvoir continuer comme ça, si t’es aussi cool et si tu fais aussi peu de démarches, c’est parce que t’oublies tous les risques ». Mais je ne peux m’empêcher de faire comme ça. C’est là que je suis, c’est ça qui a lieu.

Ce qui provoque le changement

Et puis ça bascule. Hier, après avoir regardé deux créateurs de contenu new yorkais (le skateur John Hill et Brett Conti) dire que c’est facile aujourd’hui pour eux de lever des fonds grâce à leur notoriété sur les plateformes, que c’est une ère bizarre où les créatifs peuvent vraiment facilement se faire beaucoup d’argent (en risquant parfois de vendre un peu son âme, mais pas forcément), et aussi l’échange de Chase Jarvis avec Rand Fishkin, qui ont comme rallumé la flamme.

Ressentis en phase de mauvais sommeil

Et c’est cette flamme que je peine à décrire parfaitement, mais c’est elle qui ruine mes nuits. Pourtant, c’est aussi elle qui me met en mouvement pour relever le défi de vivre de ce que j’aime faire. Tout d’un coup, je crois que c’est possible, et alors – et c’est là il me semble que se joue la subtilité de la perversion de mon élan : je me mets à chercher, comme hors de moi, même si je cherche aussi dedans des choses qui échapperaient pour l’instant à ma conscience (qui est un hors soi), mais aussi à l’extérieur, des repères, des repères qui me diraient : c’est ça que tu dois faire, c’est comme ça que tu dois t’y prendre… Et rien, je ne vois rien, je me sens obsessionnellement rassemblé autour de ce vertige et en même temps complètement dépossédé. Et tout mon corps devient un arc douloureux qui ne peut plus dormir. Jusqu’à ce que, épuisé par une, deux, trois semaines de privation de sommeil, la corde lâche, et je me retrouve à nouveau dans un autre no man’s land, mais plus tranquille lui.

Les différents sommeils actuels

Les repères qui aident sont ceux du dedans, sensibles et mouvants, ressentis et actuels. D’être ainsi happé par là où se porte mon attention m’empêche peut-être de sentir, m’évite peut-être, ou va trop vite. Ce qui est sûr, c’est que mon expérience actuelle ressemble à ce que je viens de décrire, et que je puisse le décrire aussi clairement est nouveau. Tenter déjà de faire de la place à ça. Les repères, pour l’instant, c’est ça, précisément ça. Sentir l’absence de repères, c’est déjà un repère. Tenter de sentir mieux encore cette urgence qui me déploie tout en m’immobilisant, juste rester avec.


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Comment inviter tes amis sur facebook à liker/aimer la page de quelqu’un d’autre ?

Comment inviter tes amis sur facebook à liker/aimer la page de quelqu’un d’autre ?

● Comment inviter tes amis sur facebook à liker/aimer la page de quelqu’un d’autre ? Tutoriel en 1 minute chrono

J’ai créé cette vidéo suite à la découverte que des amis utilisant régulièrement facebook ne trouvaient pas le moyen d’aller inviter leurs contacts à aimer la page de quelqu’un d’autre. Je me suis dit que ça pourrait être utile à d’autres 😉

● How can I invite facebook friends to like someone else’s page ? Here is a one minute tutorial, going right to the point ! 

I created this video after seing friends of mine having trouble sending likes request for my page to their own friends on facebook. Thought it might be helpful for others. And the video is doing quite good, so now it’s an article on my website ! 😉

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Salles de concerts en Suisse

Salles de concerts en Suisse

Tu es musicien indépendant, tu cherches les salles de concerts en Suisse où tu pourrais jouer ?


Cette carte est faite pour toi !

J’ai commencer à créer cette carte des salles de concerts en Suisse parce que j’avais envie d’avoir une représentation visuelle des salles, scènes, bistros où je pourrais jouer (plexus). Je l’ai gardée privée un moment, jusqu’à ce que je me rende compte qu’il était plutôt dommage que je sois le seul à en profiter. Depuis je l’ai rendue publique et je la remplis quand je peux, quand on me suggère de nouveaux lieux…

Plus de 170 salles de concerts en Suisse répertoriées à ce jour, comprenant quelques festivals (les plus accessibles). J’ai ajouté le site web quand il manquait, et systématiquement la page facebook de chaque lieu. 

Si tu veux connaître les règles pour jouer en ville, j’ai aussi un article (clique ici)

Partager la carte des salles de concerts en Suissehttp://bit.ly/CarteConcertsEnSuisse2sD2Jol 
M’envoyer de nouveaux lieux: envoie moi un email


Salles de concerts en suisse
Photographie – Boris Dunand (http://photographe.borisdunand.ch) Salle Pitoëff – Askehoug aux Bars en Fête 2016

10 ERREURS INSTAGRAM A EVITER

Il y a un mois, j’enregistrais ce tutoriel Instagram, 10 erreurs instagram à éviter, compilant les choses apprises au fil de mes expériences, quelques conseils et astuces au passage. J’offre aussi un regard critique sur ce qu’on entend souvent à ce sujet: pas mal de rumeurs infondées.

Après quelques semaines passées, je souscrits toujours à ce que je dis, mais j’avoue ne plus avoir la disponibilité pour appliquer ces stratégies. Elles m’éloignent trop de ma spontanéité. Je te les soumets quand même, au cas où ça résonne. J’ai eu quelques bons retours sur YouTube, peut-être qu’elle te parlera aussi ?!


Toutes les vidéos sur ma chaîne youtubeyoutube.com/borisVplexus |  10 erreurs instagram 

 

Rejoins-moi sur instagram: 10 erreurs instagram

J’ai aussi fait un tutoriel sur Lightroom: 20’000 images archivées 

LIGHTROOM & ARCHIVES PHOTOS

C’est très con, mais je n’y avais pas pensé plus tôt: profiter de la puissance de Lightroom pour autre chose que l’édition, en consacrant ses modes d’organisation des photographies dans le seul but de pouvoir profiter un maximum de mes archives photos. Il a fallu que je fasse un rangement drastique de toutes mes archives photos de 1999 à aujourd’hui et que je regarde des tutos lightroom sur YouTube pour que mon souhait de pouvoir regarder toutes mes images le plus simplement possible produise l’idée: créé un catalogue indépendant de tous mes autres catalogues, uniquement consacré à ces photographies.

Cette vidéo te montre le processus et les réjouissantes découvertes que j’ai faites en utilisant Lightroom comme moyen de gérer mes archives photos.


Toutes les vidéos sur ma chaîne youtubeyoutube.com/borisVplexus |  lightroom archives photos 

 

Un autre tuto photo: 10 erreurs Instagram à éviter

MY URBAN PLANET

My Urban Planet – une plateforme culturelle suisse

Fabrice Huguelet fondateur de My Urban Planet, et Aline Rose, en souhaitant valoriser l’activité culturelle et artistique émergente en Suisse et à l’étranger, concoctent sur leur site un recueil personnel et ouvert d’artistes de la région. J’ai eu l’honneur d’y être récemment figuré dans un très chouette article. Merci beaucoup à eux pour le travail investi !

LIRE L’ARTICLE

 

my urban planet


Pour lire plus d’articles sur mes projets: PRESSE


 

Ateliers scénarios

ATELIERS SCENARIOS | KINO KABARET 2018 

Le Kino Kabaret de Genève commence tout bientôt (du 13 au 27 janvier). Samedi dernier, trois ateliers scénarios étaient créés autour des propositions faites par les réalisatrices et réalisateurs sélectionnés. Tout ce joli monde était réuni à Fonction Cinéma pour profiter de l’avis de deux coachs par groupe, de la richesse des échanges ouverts et de la lecture des scénarios par des actrices et acteurs.

En 2016, j’avais écris un blog durant la session, que l’on peut lire ici: kinogeneva.tumblr.com. Cette année, j’ai proposé à Sandrane Ducimetière et Damien Molinaux (co-fondateurs et organisateurs du Kino à Genève) de réaliser une mini-vidéo reportage par jour durant toute la durée du Kino. Voici un premier épisode qui présente brièvement ces ateliers scénarios. J’ai été filmé la session vers 15h, à 18h30 la vidéo était en ligne sur la page facebook du Kino Kabaret.

C’est quoi le Kino Kabaret? Explication !
Kino Geneva: kinogeneva.ch
Fonction Cinéma: fonction-cinema.ch

 


Guitare de voyage | Travel guitar (washburn rover)

Avis sur la Guitare de Voyage Washburn Rover RO10 | Travel guitar 

J’ai trouvé peu de témoignages personnels concernant cette guitare de voyage. Voici le mien.

guitare de voyage Washburn rover RO10

Achetée il y a environ deux ans, je me sers finalement assez peu de cette guitare de voyage, mais chaque fois que je la prends, c’est elle ou pas de guitare du tout. Autant dire qu’elle me permet de jouer en des occasions où, sans elle, mon instrument me manquerait beaucoup.

Je ne peux pas la comparer à une autre guitare de voyage, n’ayant utilisé que celle-ci, mais la rencontre entre qualité de son, solidité de fabrique, taille et accessibilité du prix en fait une alliée assez parfaite pour mes besoins. Hyper pratique pour voyager en voiture, pour partir en ballade à la campagne ou simplement aller jouer dans un parc en ville sans s’encombrer ! Et le son est étonnant, il me fait penser à un dobro (guitare métallique) ce qui peut être utile pour donner quelques autres couleurs à des enregistrements. Le volume de projection est assez bluffant – j’ai une fois joué dans la rue pour m’accompagner au chant, sans que cela ne pose problème.

Le seul bémol que j’y ai trouvé: le corps est tellement petit que jouer assis sans harnais peut parfois être assez inconfortable. Difficile de trouver un appui, le bras habitué à se poser sur le corps est un peu perdu.

J’ai créé une playlist ci-dessous de mes enregistrements avec cette Washburn Rover, tu peux t’en faire une meilleure idée.